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14 mai 2011

LE LAUREAT DU PRIX DARWIN 1997

Publié par ditchlakwak dans Humour

Le lauréat pour 1997 s’appelle Larry Waters, de Los Angeles, un des rares a avoir survécu a son exploit. Tout petit, il rêvait déjà de voler; c’est pourquoi, une fois ses études terminées, il intégra l’armée de l’air, avec l’espoir de devenir pilote. Malheureusement, une vue déficiente l’en empêcha et il dut se contenter de regarder passer les avions depuis la cour derrière sa maison.

Un jour, il eut une idée de génie qui allait lui permettre de voler. Il se rendit au magasin le plus proche qui vendait du matériel provenant des surplus de l’armée et y acheta 45 ballons météorologiques, d’un diamètre dépassant un mètre, ainsi que quelques bouteilles d’hélium.

De retour chez lui, il fixa les ballons au transat de son jardin, qu’il attacha au pare-chocs de son 4×4 avant de gonfler les ballons. Il se munit de quelques provisions, ainsi que de son pistolet a air comprime, destine a faire éclater un certain nombre de ballons pour lui permettre de redescendre sur terre le moment venu.

Ensuite il s’installa dans son transat et s’attacha solidement, en pensant planer pendant quelques heures a une dizaine de mètres au-dessus de sa maison. Les choses ne se passèrent pas comme il supposait. En coupant la corde qui l’attachait a sa voiture, au lieu de s’envoler en douceur comme prévu, il partit comme le boulet d’un canon jusqu’à 4000 mètres d’altitude. A cette hauteur la, il n’osait plus faire éclater ne serait ce qu’un ballon, de peur de se déséquilibrer et dut se résigner a planer pendant plus de 14 heures, mort de peur et de froid. Ensuite les vrais ennuis commencèrent. Il atteignit les couloirs d’atterrissage de l’aéroport international de Los Angeles. Le premier a le repérer se trouva être le pilote d’un avion de United Airlines, qui signala a la tour de contrôle la présence d’un homme arme dans un transat. Le radar confirma qu’un objet planait effectivement a 4000 mètres au-dessus de l’aéroport. Le plan rouge était déclenché et un hélicoptère décolla a la tombée de la nuit. Malheureusement un vent de terre se leva et emporta Larry vers la mer, suivi de près par hélicoptère, qui ne réussit a le rattraper qu’au bout de plusieurs kilomètres. Une fois que l’équipage eut compris que Larry ne représentait aucun danger, ils essayèrent de se rapprocher mais échouèrent à cause des turbulences provoquées par les pales. Ils le remorquèrent donc jusqu’au rivage ou Larry fut arrêté par la police de Los Angeles pour avoir violé l’espace aérien. Pendant qu’on l’emmena, les menottes aux poignets, un journaliste qui avait assiste au sauvetage, lui demanda pourquoi il avait fait cela. Sans s’émouvoir outre mesure, Larry lui répondit: – « On ne peut pas rester comme ça les mains dans les poches toute la journée… »

Un grand bravo pour Larry Waters, lauréat du Prix Darwin 1997 !

Pour ceux qui ne connaissent pas les ‘Darwin Awards’, un petit rappel, chaque année depuis près de 10 ans ces prix sont attribués aux personnes qui ont le plus contribué à la bêtise de la race humaine en se faisant…tuer !

Certains candidats semblent s’être préparés toute leur vie pour ça (et remarquez comme là aussi, les américains restent attachés à leur volonté d’être les meilleurs…!)

14 mai 2011

Un prince charmant à portée de lèvres.

Publié par ditchlakwak dans Les coups de coeur de Lakwak

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14 mai 2011

Tri Martolod

Publié par ditchlakwak dans Vidéos

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14 mai 2011

UNE BLAGUE GAUCHÈRE

Publié par ditchlakwak dans Humour

Un beau jour, Pinteau est appelé comme témoin au tribunal. S’ensuit ce dialogue avec le juge :

Le président.

– Vous jurez de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.

Pinteau.

– Oui, mon colo… président. [Il a failli dire « Oui, mon colonel », se croyant au régiment.]

Le président.

– Alors, c’est bien : levez la main droite.

Pinteau lève la main gauche.

Le président.

– Mais non, je vous dis la main droite !

Pinteau.

– Oui, j’entends bien, mais jè suis gaucher.

Le président.

– Ah !… Eh bien ! alors, levez la main gauche et jurez.

Pinteau.

– Y faudrait què jè jurerais !!!

Le président.

– Oui, voyons, dépêchons-nous.

Pinteau, levant précipitamment la main gauche.

– Sacré nom dé nom dé Dieu !

 

 

« Histoires du colonel Ramollot : aventures et araignées, boutades et joyeux récits », de Charles Leroy, narrant la vie des casernes à la fin du 19e siècle.

L’histoire met en scène le soldat Pinteau, type même du gentil nigaud. Il parle patois, comprend tout de travers et présente la particularité d’être un gaucher invétéré.

14 mai 2011

Bon gag

Publié par ditchlakwak dans Humour

http://www.dailymotion.com/video/x1fncm

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