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- > Archives pour le Lundi 27 juin 2011
Lénine ressuscité…
Lors d’un sommet Reagan-Gorbatchev, les deux hommes d’État ne cessent de vanter les mérites de leurs pays respectifs.
— En Russie, dit Gorbatchev, nous avons un champion qui court à cent à l’heure !
— Really ? dit Reagan. Eh bien, aux États-Unis, nous avons un docteur capable de ressusciter les morts… Tenez, voilà ce que je vous propose : je vous l’envoie pour qu’il ressuscite Lénine, et vous m’envoyez votre coureur.
Le lendemain, Gorbatchev, un peu ennuyé, se confie à un conseiller.
— C’est ennuyeux. Si son docteur ressuscite Lénine, je n’aurai pas de coureur à lui envoyer.
— Ne t’en fais pas, camarade, répond le conseiller. S’il ressuscite vraiment Lénine, c’est toi qui courras à cent à l’heure.
Une histoire vraie
Extrait d’un entretien de Staline avec les délégations ouvrières de l’étranger, 5 novembre 1927 (A l’entretien assistaient 80 délégués des pays suivants : Allemagne, France, Autriche, Tchécoslovaquie, Amérique du Sud, Chine, Belgique, Finlande, Danemark et Estonie.)
Neuvième question. — Les bruits répandus en Allemagne par Ruth Fischer et Maslow, qui déclarent que la direction actuelle de l’I.C. et du Parti russe livre les ouvriers à la contre-révolution, sont-ils vrais ?
Réponse. — Il faut croire qu’ils sont vrais. Il faut croire que l’internationale communiste et le Parti communiste russe livrent pieds et poings liés la classe ouvrière de l’U.R.S.S. aux contre-révolutionnaires de tous les pays. Bien plus, je puis vous annoncer que l’I.C. et le Parti communiste russe ont décidé ces jours-ci de rappeler tous les capitalistes et tous les hobereaux qui avaient été chassés du pays et de leur rendre toutes les usines et les fabriques. Ce n’est pas tout. L’Internationale communiste et le P.C. de l’U.R.S.S. sont allés plus loin en décidant qu’il est temps pour les bolchéviks de commencer à se nourrir de chair humaine. Enfin, nous avons décidé de nationaliser toutes les femmes et de faire commerce du viol de nos propres sœurs. (Hilarité générale.)
— Des voix : Qui a pu poser une telle question ?
— Je vois que vous riez. Peut-être quelques-uns d’entre vous pensent-ils que je ne réponds pas sérieusement à la question. C’est exact, camarades on ne peut répondre sérieusement à de telles questions. Je pense qu’on ne peut répondre à de telles questions qu’en les tournant en ridicule. (Vifs applaudissements.)
(Joseph Staline, Les questions du léninisme, Tome 2, pp. 58-59, Editions Sociales Internationales, 1931)
Les quatre vertus cardinales de la morale chinoise
L’amour correspond à la sublimité.
Les rîtes correspondent à la réussite.
La justice correspond à ce qui favorise.
La sagesse correspond à la persévérance.
Les quatre propriétés fondamentales du créateur sont en même temps les qualités nécessaires à un guide et à un souverain des hommes. Pour pouvoir gouverner et guider les hommes il est avant tout nécessaire de les aimer. Sans amour on ne peut rien accomplir de durable dans le domaine du gouvernement. La violence, qui agit au moyen de la crainte, n’a jamais de valeur que pour un moment. Elle engendre fatalement une réaction de résistance. Il résulte de cette conception fondamentale que la méthode pour unir les hommes est constituée par les rîtes. Rien n’établit de liens plus solides entre les hommes que des usages sociaux bien établis : leur observation provient de ce qu’ils apparaissent à chaque membre de la communauté comme ce qui est beau et digne de susciter des efforts. Là où l’on parvient à former un pareil cadre de rîtes dans lequel chacun se trouve bien, l’union et l’organisation des masses est faciles à réaliser. La base de la vie sociale doit en outre être la plus grande liberté possible, le plus grand profit possible pour tous. Ces avantages sont garantis par la justice qui ne limite l’indépendance de l’individu que dans la mesure où cela est absolument indispensable au bien commun. Pour atteindre les buts fixés, on a besoin en quatrième lieu de la sagesse, qui se manifeste en ce qu’elle montre les voies précises durables susceptibles de conduire au succès conformément aux lois immuables de l’univers.
Yi King
Le livre des transformations











