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20 novembre 2016

La Mosquée Notre-Dame de Paris, année 2048 (46)

Publié par ditchlakwak dans La Mosquée Notre-Dame de Paris, année 2048
Eugène Olivier prit le temps de soupeser dans sa main l’ordinateur, comme s’il supputait la quantité d’ignominies qu’il contenait. Il suffirait de tomber sur un mot de passe un peu astucieux pour ne rien pouvoir recopier. Et puis, avait-il vraiment envie de se connecter ? Bah, après tout, qui ne risque rien n’a rien !
A peine eut-il soulevé le couvercle que le portable démarra sur le champ. Il chargea ses programmes à vitesse accélérée sans exiger le moindre mot de passe, et on voyait à quel point ce gadget était plus puissant qu’un ordinateur de bureau. Fait étrange, les icônes du menu se mirent à défiler sans laisser à Eugène Olivier la possibilité de choisir. Comme si l’appareil cliquait de lui-même pour aboutir à un site mystérieux.
Ca, par exemple ! Sur l’écran se dessina un chat, apparemment idiot.
Tout bête, sans code confidentiel et vide d’information, ah non,plus vide maintenant. En anglais, ou plus exactement dans ce jargon anglo-arabe que l’on parlait aujourd’hui en Angleterre, le programme annonça que l’Observateur était en ligne.
D’accord, un coup pour rien ! Visiblement, Ahmad ibn Salih avait programmé son ordi spécialement en vue d’un échange virtuel. Il ne serait pas sans intérêt, bien sûr, d’apprendre quels étaient les habitués de ce chat, et de quoi discutait ce joli monde, mais il valait mieux se retirer. Après tout, il avait siphonné l’information selon les règles, et tout le reste était le fruit de ses élucubrations. D’ailleurs, l’homme au pseudonyme allait quitter,on ne bavarde pas avec soi-même !En caractères orange vif, une ligne s’afficha sur l’écran.
« L’Observateur dit : Intrus, connecte-toi »
Flûte ! C’était trop tentant de jeter juste un coup d’œil. Apparemment, ils avaient convenu d’une heure exacte car aucun interlocuteur n’apparaissait encore à l’écran.
« L’Observateur dit :Intrus, connecte-toi ».
Le deuxième pseudonyme ne réagissait toujours pas
«L’Observateur dit :Intrus, je sais que tu es là ».
A quoi rimait ce jeu de cache-cache ? Quelque intrigue amoureuse,vraisemblablement. Dans ce cas, inutile de perdre son temps. Au fait, s’il n’y avait pas de code confidentiel, c’est que le chat était réservé à deux interlocuteurs seulement. L’Intrus devait être justement le pseudo d’Ahmad ibn Salih et, de l’autre côté, on avait reçu le signal que le chat était ouvert.
Eugène Olivier s’apprêta à refermer le couvercle de l’ordinateur pour mettre fin à cette situation stupide. Il espérait seulement qu’il n’avait laissé aucune trace.
« L’Observateur dit :Intrus, tu es assis à mon bureau et tu n’as pas eu le temps de te déconnecter. N’en fais rien ».
Eugène Olivier laissa choir le notebook sur ses genoux. Non seulement l’appareil ne tomba pas plus bas, mais il afficha une nouvelle ligne orange.
« L’Observateur dit :Intrus, ne fais pas l’idiot. Je ne suppose pas, je sais que tu es là ».
C’était plutôt convaincant. Il faut croire qu’il avait malgré tout laissé sa trace. Mais qu’importe, les dossiers étaient maintenant bien à l’abri dans sa poche, il n’avait donc plus aucune raison de prendre des gants.
« L’Intrus accepte la conversation».
L’information venait de s’inscrire en lettres bleues sur l’écran
« L’Intrus dit : Eh, l’Observateur, va-t-en au diable… »
Eugène Olivier comprenait qu’il était en train de commettre une immense bêtise, mais ses doigts avaient couru tout seuls sur le souple clavier.
« L’Observateur dit :Intrus, tu ferais mieux de moins t’occuper de l’endroit où je dois aller. Par contre, toi, tu es fait comme un rat ».
Alors là, mon vieux, tu te mets le doigt dans l’œil. Tu as peut-être verrouillé tes
portes, mais tu as bêtement calculé que les fenêtres étaient trop hautes pour moi. Si elles avaient été équipées de cellules photoélectriques, celles-ci auraient fonctionné depuis un moment.
« L’Observateur dit : Constate toi-même ».
Un claquement se fit entendre, mais pas dans l’ordi. Du coffrage de la jalousie venait de descendre une grille d’acier ultra léger, dont on comprenait la résistance d’un simple coup d’oeil. Eugène Olivier balança le portable et se rua vers les autres fenêtres. Là, même tableau, ainsi que sur les portes d’entrée et de service.
Quel crétin ! Mais quel crétin il pouvait être ! Ce notebook fonctionnait comme une alarme sophistiquée. Portes et fenêtres étaient contrôlées de l’endroit d’où provenaient les messages, vraisemblablement d’un bureau en ville. Un petit piège de luxe. Pas pour se protéger des voleurs, non, seulement pour attraper les indiscrets.
Il sentit ses mains moites comme si ses gants de plastique ultra fins s’étaient soudain remplis d’eau. Une sueur froide mouilla ses joues, colla ses cheveux sur son front. Le notebook, lancé sur le sol, continuait à aligner ses caractères lumineux.
« L’Observateur dit :Intrus, j’ai besoin de te dire deux mots ».
Ça semblait évident.
« L’Intrus dit : Observateur, tu peux te brosser ».
19 novembre 2016

Réflexions sur le Cigare

Publié par ditchlakwak dans Humour

« Pour bien tirer, un cubain doit être bien roulé par une cubaine ! »
Voici une affirmation qui ouvre de nombreux horizons dont ceux-ci :
Donc, tirer un cubain bien roulé est une aubaine.
Alors, pour tirer une cubaine, il faut rouler son cubain.
Il faut tirer un cubain pour tirer sa cubaine bien roulée.
Une cubaine bien roulée peut se tirer de son cubain.
Une cubaine mal roulée ne peut tirer que son concubin (ou son con de cubain).
Rouler un cubain pour une cubaine sans les tirer c’est con.
Pour rouler une cubaine, lui tirer son cubain et se tirer sans la tirer.
Rouler dans une cubaine pour tirer un cubain.
Pour tirer une cubaine bien roulée, il faut l’attirer sans son cubain.
Il faut être bourrin pour tirer un cubain qui a une cubaine bien roulée.
Il faut être bourré pour tirer un cubain dont le cul baigne.
Il faut être bien bourré pour bien bourrer un cul bien bourré d’un bourrin.
Un cubain bourré ne tire pas même par une cubaine bien roulée.
Une cubaine bien moulée peut rouler un patin aux cubains.
Une benne bien bourrée tirée par bourrin peut rouler sur le cul, ben oui ?
Un cubain bien bourré peut cuver dans une moule bien roulée (mais déjà une grosse moule).
Une cubaine bien culbutée peut démouler un cake aux raisins.

18 novembre 2016

Super Moon – Photoshop Touch – Photo Manipulation Tutorial

Publié par ditchlakwak dans Vidéos
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17 novembre 2016

Le choc

Publié par ditchlakwak dans Les coups de coeur de Lakwak

Le choc dans Les coups de coeur de Lakwak nevessart_03-redhawk_wth-credits

J’ai peur du choc de la sensation qui bondit sur moi parce que je ne peux pas la traiter comme vous le faites – je ne peux pas fondre l’instant dans l’instant qui suit. Pour moi ils sont tous violents, tous distincts [...] Je n’ai pas de but en vue. Je ne sais pas relier les minutes aux minutes et les heures aux heures, les dissoudre par une force naturelle pour composer la masse pleine et indivisible que vous appelez la vie

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16 novembre 2016

BilanCUL : AVEC DES GENS CONNUS

Publié par ditchlakwak dans Vidéos
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