Coupable
Nous nous sommes querellés, rien n’a changé. « Coupable de ne pas savoir jusqu’à présent ce que mon mari aime et ce qu’il ne peut supporter. » Tout le temps qu’a duré cette querelle, je n’ai souhaité qu’une seule chose, qu’elle se terminât au plus tôt et au mieux. Mais tout va de mal en pis. J’hésite, je cherche la vérité, c’est un supplice. Je n’ai pas eu le moindre motif répréhensible. La jalousie, la peur que tout soit fini, perdu. Voilà ce qui subsiste.
Sophie Tolstoï
Journal de la comtesse Léon Tolstoï







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