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28 septembre 2025

Tout d’un coup j’entends « nun ! nun ! » (67)

Tout d’un coup j’entends « nun ! nun ! » Raumnitz !. c’était lui, sa voix : « nun ! nun ! » le voilà !. ! regarde le Papillon sur le flanc. il regarde les gens, le cercle autour. ils disent plus rien. nun ! nun !… tout ce qu’il dit. il palpe les chaînes ! nun ! nun ! et il s’en va !. il remonte chez lui, le palier au-dessus, avec ses chiens. il doit revenir de la gare. son palier, au-dessus de notre chambre. il s’arrête, il se penche à la rampe. « Docteur ! Docteur ! » il m’appelle.
« Je vous prie !. tout à l’heure ?. si vous avez un moment !.
— Certainement, Commandant !. Certainement ! »
Laval, je dois aller aussi le voir. je dois aller aussi chez le Landrat. aussi Bon Dieu au Fide-lis !.. trente. quarante alités graves au Fidelis !.. plus Mme Bonnard, 96 ans. et encore trois !. quatre !. cinq !. six visites à l’autre bout du bourg !. j’irai !. j’irai pas !. le Landrat c’est aussi pour Bébert ! les os de volaille pour Bébert. je mendigote à fond chez le Landrat, je suis bien avec la cuisine. je montre Bébert à la cuisinière, elle est ravie. elle l’adore, je le sors de son sac. il fait la loi, à la cuisine. on s’en va plein d’os !. et pas que des os !. de la viande après !. on profite un peu avec Lili. il a ce qui faut, je vous assure, le Landrat. pas un régime qui maigrit !. je connais sa table, je vois sa cuisine. tous les jours on lui apporte deux, trois, quatre pièces !. et des sérieuses !. je vois. chevreuil, poulardes, bécasses. la Forêt Noire est giboyeuse. les gardes-chasse sont à lui !. Landrat et Veneur !. il est aussi bien nourri que Pétain. que de Gaulle à Londres. que la Kommandantour à Paris. que la Kommandantoura, demain !. que Roosevelt sur son yacht !. que] Franco à Madrid. et que « Tito-Buffet-du-sourire !. » D’abord et d’un, donc !.
Bébert dans son sac ! retour à l’hôtel !… et on s’en va ! ah ! d’abord baise-main à la dame !…
« Au revoir, madame Bonnardt au revoir ! »
Et je m’en vais !… en revenant je monterai chez Raumnitz… sûrement il veut me parler de la gare. peut-être aussi du Papillon. même, certainement.
Je me doutais !. les gens pas du tout partis !. notre palier regorgeait de troupes landsturm et de civils des trains, de la gare, soi-disant réfugiés de Strasbourg. les altercations !. s’engueulaient !. de ce qu’ils avaient vu et pas vu !. ah ! l’armée Leclerc !. ah ! les Sénégalais coupe-coupe !. quels détails !. nous en avions aucune idée, nous les planqués de Siegmaringen !. ah ! pas la moindre !. sûr, certain y en avait que pour eux, ces rescapés des pires massacres !. ils tenaient l’escalier et le palier et la porte des gogs. en somme une autre invasion. ils montaient pisser par trois. par quatre. par dix !. ils s’arrêtaient à Papillon. ils le regardaient. l’enchaîné Papillon sur le flanc, la tête tuméfiée, gonflée, un noyé !. ils faisaient cercle autour. ils lui auraient bien parlé, demandé ce qu’il faisait ? – elle Clotilde, à genoux à côté, leur racontait tout !. par bribes et sanglots, comme elle pouvait ! l’abominable guet-apens ! le peuplier !. douzième ?. treizième ?. elle en perdait dans les pleurs !. et le petitruisseau !. les réfugiés de Strasbourg, tout de suite, l’envoyèrent aux pelotes !. aht ils étaient pas en humeur d’entendre des jérémiades comme ça ! pour eux ces salades ? tout stupide ! enfantin ! inepte !. eux, ils avaient vu quelque chose !. eux, ils sortaient des horreurs ! des vraies !. eux pouvaient parler ! ils voulaient pas qu’on leur en conte !. d’abord ce Papillon, qui c’était ?. et d’un ! un flic !. une bourrique ! un indic ?. et cette fille-là ? cette pleurnicharde ? quel boxon ?. plus Clotilde leur en racontait, plus tendre, plus à plaindre, à bout de larmes.. le peuplier!. septième ?. douzième ? sachant plus !. plus elle leur tapait sur les nerfs !. qu’elle leur provoquait la crise !. ils étaient pas sortis de Strasbourg, et par quel miracle !. eux !. et des Sénégalais « coupe-coupe » ! pour écouter les pleurnichages de cette fille à genoux sur son mac !… non !… eux ils pouvaient hurler un peu !… ce qu’ils avaient vu, eux ! et subi !… torrents de sang, eux !… pas des rigoles ! pas des mouchoirs !… des décapitations en masse ! pendaisons ! des pleines allées d’arbres ! entières !… guirlandes farandoles de pendus ! elle avait rien vu cette chialeuse ! ni nous non plus !… fainéants, planqués, trouilles !… ni les Sénégalais de Strasbourg, ni les fifis arracheurs d’yeux ! rien vu !… si on les exaspérait avec nos airs de tout connaître !. ils se mettaient même à en parler de plus en plus fort, à s’égosiller, des écharperies de leur Strasbourg !. et qu’ils s’indignaient de cette fille-là, Clotilde, ce culot !. la pleurnicheuse !. qu’elle avait pas la moindre idée !… nous là, non plus, tapées d’œufs !… si fragiles oisifs ! qu’elle avait qu’à y aller un peu ! Strasbourg ! perruche !. qu’elle la regretterait sa frontière suisse !. cabotine ! qu’ils y montreraient les fifis, son douze ! treizième arbre !… ah ! là !… là !… le bon ! la branche à la pendre ! elle les faisait souffrir ! oui. ses balivernes ! écouter ça. que l’armée Leclerc arrive un peu !. ça serait pas un petit guet-apens !… qu’ils lui feraient sortir les boyaux, larmoyeuse conne ! les nègres coupe-coupe !. elle verrait !. elle pleurerait plus pour rien ! qu’elle était infecte à écouter !. insupportable ! « ouah ! ouah ! ta gueule ! » qu’elle se taise ! que les noirs lui couperaient la langue ! spécialistes coupe-langues !. son mac, sa bourrique, avec !. qu’elle se plaindrait plus ! elle avait rien vu !. bluffeuse, simagreuse, fille à flics !. donneuse !. tout le palier approuvait bien qu’elle était provoqueuse, moucharde, pétasse à bourriques ! et c’est tout !. qu’il était temps que les noirs arrivent, la scalpent ! lui coupent le bouton !. qu’elle se tairait, après !. qu’après. que le plus chouette restait à voir ! oui, nous aussi !. tout le truc dans la bouche !. qu’on parlerait plus !. et l’autre là, par terre, l’enchaîné !. Commissaire spécial ?. bidon !. qu’il s’était ficelé de lui-même ! enchaîné lui-même !. pardi !. « ouah ! ouah ! » machinerie de bourrique ! c’est pas à eux qu’on allait faire ! rescapés de Strasbourg ! des réelles véritables horreurs !. oh ! qu’elle était donc à piler ! stranguler là sec ! sur place !… et son flic !… cette fille hystérique, avec ses histoires de frontières, traquenards, patati !… garce ! s’ils auraient été à Strasbourg, elle son flic, ils se plaindraient plus, ah ! la douloureuse poufiasse !

A suivre

21 septembre 2025

Papillon, son rôle, sa fonction (66)

Papillon, son rôle, sa fonction, c’était que les grand-mères laissent partir les trains. éviter que les S.A. s’en mêlent ! les faire lever d’entre les rails !. c’était pas du tout le jean-foutre, Papillon ! on peut dire que c’est grâce à lui que les trains sont toujours partis. à peu près. malgré le plus en plus de grand-mères !. jusque sous les locomotives !. d’un coup qu’il a eu vu Clotilde, je vous raconte les choses, il a plus pensé qu’à elle, vu qu’elle !. lui faire son bonheur, et tout de suite !. pas dans vingt ans !. la consoler de tous ses chagrins. lui refaire une vie !. pas dans vingt
ans !… tout de suite !… tout de suite !… la Suisse, en vraie vie ! Constance !… féerie de Vie ! nous on était tout dans la Mort ! Constance, la Vie !… Bâle !… Berne !… comme ça qu’ils s’étaient décidés ! partis ! le premier passeur venu ! hop !… tout de suite !… tout de suite ! et qu’ils s’étaient fait recevoir, là-bas !… un peu !… vachement attendus !… somnambules d’amour !.    prévus !. attendus !. en bonheur,
quoi !. au bonheur !. allant devant soi sans regarder !… en rêve !… même contre un fort peuplier !… le septième peuplier : la Suisse !… mais le sixième peuplier, pardon ! vingt bourres boches ! les chiens et les chaînes !. cinq secs !. coiffés, ligotés, embarqués, ramenés !… là lui, je le voyais sur le flanc !. saucisson de chaînes !. enchaîné du cou aux talons. et il se tordait convulsait un peu. pas beaucoup. le parquet était sec, le couloir était plus le cloaque. ils l’avaient déposé là, juste devant les chiottes, pour que les autres puissent bien regarder et se rendre compte. ça me faisait souvenir d’Houdini. l’Houdini à l’Olympia. j’ai toujours des souvenirs d’enfance. comment il faisait sauter ses chaînes, lui !. et autre chose comme chaînes, cadenas et maillons ! et autrement entremêles !. le Papillon là, gisant, convulsait beaucoup trop mou pour jamais faire sauter rien ! salut ! sur le flanc exposé exprès que tous le voient. tout de son long devant les W.C. les gens montaient, venaient de la rue. oh ! mais pas un qui lui parlait !. ils se chuchotaient, rechuchotaient. tous la même chose : « dans quel état ils l’ont mis !. » de ces cocards, bleus, noirs, verts, rouges !. vous pensez qu’il était connu le Commissaire Xavier Papillon !. et depuis Vichy !. le Commissaire spécial de Pétain !. Clotilde aussi était connue !. de Radio-Paris et de la gare. ! « où c’est arrivé ?. aux peupliers ! » tout ce que Clotilde avait retenu : « aux peupliers » ce qu’elle répétait dans les sanglots, « peupliers ! peupliers !. » lui, le ligoté, souqué, saignait, le nez contre le linoléum, ronflait !. oui, ronflait, il aurait fallu pouvoir lui desserrer ses chaînes des mains. il avait les poignets liés dans le dos, par les chaînes et un autre cadenas. je connais, on me l’a fait !. j’ai eu plus tard moi aussi les poignets enchaînés pareil, dans le dos… j’ai même fait du tourisme tel quel, en autobus grillagé… tout Copenhague, de la Prison Venstre à Politiigaard, pour me demander si c’était vrai que j’avais commis tel crime ?… tel autre ?… là, regardant Papillon devant les W.C. j’étais pas encore au courant. je vois Achille, Mauriac, Loukoum, Montherlant, Morand, Aragon, Madeleine, Duhamel, tels autres bouillonnants politiques, ils savent pas non plus ! ça leur ferait joliment du bien !… ils donneraient plus du tout de cocktails !… Peinards dans la merde, enchaînés !… sages ! et au fait !… la valeur des mots et des choses ! oh ça devait m’arriver aussi !. on peut dire qu’on est prévenu de tout si on fait un peu attention. là sur le palier, comme il était, le nez contre le linoléum, personne avait rien à faire qu’à prendre un petit peu de la graine ! cadenas ?… certes, y avait le cadenas !. mais il aurait fallu la clef !. personne avait de clef !… ça commentait, mais à voix basse. ce qu’on aurait pu faire, et pas faire !… pas des commentaires violents, comme à la gare !. plutôt genre « fidèles à la Sacristie ». on plaignait surtout Clotilde. « la pauvre petite !. la pauvre petite !. » pas tant lui !. lui, qui l’avait entraînée !. bel et bien !. l’irréfléchi, l’impulsif, lui !. l’opinion des dames !., elle, qu’était à plaindre, pas tant lui !. sans lui elle serait restée là. lui, l’idiot !. le dangereux saucisson !. un flic, d’abord !. et tâter de la frontière suisse ?. ah ! là ! là !. il devait être un peu au courant !. tout de même, il semble ! fallait être bourrique et si con aller se foutre en un tel guêpier !. la preuve !. la preuve !. y regarder la tronche !. le téméraire-risque-tout-nouille !. bien sûr qu’il s’était fait cueillir !. nave !. la pauvre mignonne ! elle, la pauvre mignonne !. on plaignait qu’elle !. « aux peupliers ! aux peupliers ! » qu’elle arrêtait pas de gémir, la pauvre mignonne. tendre frêle victime. » la dérouillade aux peupliers était pas pour moi une surprise. pour Marion non plus !. il y avait été lui-même, l’endroit même !. reconnaître les peupliers, le ruisseau qu’était la frontière. certes, la reconnaissance très risquée !. il y avait été un dimanche. le dimanche, polices, S.A., Helvète, maquis, bouffent énormément, pintent, et ronflent.
vous avez une chance d’être inaperçu… bien que ?… bien que ?… les clebs ?… il y avait été, et avec la carte !… la carte au crayon, le « tracé » à la main. où passait exactement le fameux ruisselet-frontière… entre le sixième et septième arbre. il avait rencontré personne, lui !… une chance !… la chance !… « Je passais si j’avais voulu ! ». ça l’aurait avancé à rien, il était trop connu en Suisse !. tout de même il avait vu l’endroit ! précisément l’endroit exact où le passeur les avait menés, Papillon Clotilde ! mais eux, fleurs ! pardon ! attendus ! entre le sixième et septième arbre Vous pensez que nous avions des cartes de cette frontière Bade-Helvétie. la bibliothèque du Château en avait des malles ! monceaux ! monticules d’Albums, que vous pouviez passer des semaines à regarder tel petit ruisseau d’un siècle à l’autre. les tortillages qu’il avait pris. barrages, chichis, contesteries. des débats qui duraient encore !. héritages qu’en finissaient plus !. ce qu’était devenu ce petit guéret ?.    frontière ?.    pas frontière ?.    entre le  cinquième et sixième arbre ?. depuis le tout premier monastère. depuis les tout premiers rackets Hohenzollern Cie, jusqu’à la toute dernière guerre, là. de ces recueils de « tracés », de « lieux-dits », frontières, fondrières !. Wurtemberg, Bade, Suisse !. et rajouteries !. accaparements, dols. d’une ferme, d’un lopin, d’une étable, d’un gué. d’après les cent mille rapts, rapines, assassinats, divorces, Diètes, Conciles. des siècles et des siècles de « faits de Princes », mariages de raison mouvements de peuples, voyages de royaumes, croisades, rapts encore. et puis redols !. des coups comme moi rue Girardon ? millions ! millions de fois plus pires ! vous dire cette bliothèque, une telle richesse de documents, cartes, tracés, que c’était plus à s’y reconnaître !. vous vous paumiez, boussole en main !. il fallait être flics des frontières pour savoir un peu où passait ce damné ruisselet ! où vous vous trouviez ! méconnaissable, tellement ils l’avaient distordu, rajouté, refoutu ci !. là !. renfoncé, et refoulé encore ! comme la figure à Papillon !. plus rien à voir d’un poteau l’autre !., plus encore, je vous oubliais, six siècles de gangsteries religieuses !. couvents contre couvents ! re-lutheries ! re-catholiques ! « que je te taris ton petit moulin !… que je te supprime ton peuplier ! arbre à Satan !… » ça vous donnait le puzzle intense, ruisseau, boucles, détours, que vous trouviez plus rien du tout ! un beurre, vous pensez, les polices ! de-ci !… de-là !… d’en delà !… treize siècles de faux fourrés, fausses haies, faux épouvantails !… le dimanche, je vous ai dit, vous aviez une petite chance de pas être vu. de passer à travers vous rendre compte. mais la semaine vous étiez cueilli, certain ! avant même le deuxième platane !. ficelé !. guéri !… par les Fritz, Helvètes, ou maquis !… vous demandiez pas !. ruisseau, pas ruisseau !. somnambule, voilà ! somnambule en domaine magique. à vous amuser idéal !. cueillir ! bouquets d’azalées, myrtilles, millepertuis, fleurs des fées !. et cyclamens !. Marion y avait été cueillir !. ci !. là !. et reconnaître !. et il en était revenu !. merveille !. c’était un dimanche. et indemne ! enfin j’ai toujours eu l’idée qu’il avait été repéré, et photographié ! ça avait beau être un dimanche et les douanes et les flics à table. tout de même !. tout de même !. même le dimanche y a du guetteur. on ne sait où ! en haut d’un platane ?. au fond d’une meule ?. une cellule « photo-électrique ». c’était infini de petits trucs, mines et contacts, chaque motte ! on peut le dire !. tic ! vrrr !… tous les abords de Wichflingen, le lac. je voyais pas très bien Marion avoir été vu nulle port. oh ! lui non plus !. pas sûr du tout !. il me disait : « j’en suis revenu, bon ! mais j’y retournerai pas !. » on avait des offres tous les jours pour passer en Suisse. et des offres pas chères. deux mille marks !. alléchantes !. et en plus la promesse jurée que les fifis nous attendaient pour nous offrir de ces douceurs !. et de ces gueuletons ! et de ces « Diplômes de Résistants ». avec cartes ! et tout !. la Suisse plus « Croix-Rouge » que jamais ! la Gestapo compréhensive, tout à fait d’accord !. à Schaffhouse, Payot, Gentizon, nous amenaient Petitpierre, et tous nos passeports fédéraux. en règle ! on n’avait qu’à se laisser conduire ! se présenter ! confiance !. confiance ! c’était des belles offres ! je voyais là sur le linoléum, le
Papillon bien sur le flanc… la façon qu’ils l’avaient servi !… Lili et Clotilde l’épongeaient, lui bandaient la tête, le faisaient boire. il avait soif, il réclamait. c’était bon signe qu’il ait soif. mais les gens autour osaient pas tellement l’approcher. ils étaient montés pour le voir, d’en bas, de la brasserie, de la rue, ils redescendaient.

A suivre

19 septembre 2025

NOUVEAU NUMÉRO 544

Publié par ditchlakwak dans Les "pestis" Kwak
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Ursula von der Leyen, procès « Carton rouge », fraudes médicales en réseau …

Imposé par Donald Trump, le Turnberry deal a fait d’Ursula von der Leyen le symbole éclatant de la vassalisation de l’Europe. La signature de ce nouvel accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne nous pousse ainsi à interroger le rapport au transatlantisme de celle qui est par ailleurs présentée par Forbes comme la « femme la plus puissante du monde »… Un portrait éloquent et emblématique complété par un retour détaillé sur la « Coalition contre la haine en ligne » lancée par Aurore Bergé début juillet.

16 septembre 2025

Au Nouveau-Mexique, l’éveil de D. H. Lawrence | Invitation au voyage | ARTE

Publié par ditchlakwak dans Vidéos

Dans le nord du Nouveau-Mexique, entre d’immenses plaines et de hautes montagnes boisées, Taos est un endroit où l’on entend au loin quelque chose qui coule. Dans ce désert des États-Unis, on imagine un filet d’eau. Mais c’est un flot puissant qui surgit et qui déjà vous emporte, comme il a emporté l’écrivain anglais D. H. Lawrence, l’auteur du roman L’amant de lady Chatterley.

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14 septembre 2025

Sofia Isella – I can be your mother l lyrics video

Publié par ditchlakwak dans "Musi-Kwak"
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