“Au revoir, mon ami, sans geste, sans mot. Ne sois ni triste, ni chagrin. Mourir en cette vie n’est pas nouveau. Mais vivre, bien sûr n’est pas plus nouveau.”
Serguei Essenine
“Au revoir, mon ami, sans geste, sans mot. Ne sois ni triste, ni chagrin. Mourir en cette vie n’est pas nouveau. Mais vivre, bien sûr n’est pas plus nouveau.”
Serguei Essenine
Culpabilité : notion politiquement incorrecte chaque fois qu’elle est appliquée à l’auteur présumé d’un acte considéré comme regrettable.
Si vous égorgez une vieille dame, il y a de fortes chances pour que quelqu’un d’autre que vous soit le coupable :
- le couteau,
- l’institutrice qui vous a donné une claque il y a quarante ans,
- le médecin qui vous a humilié au conseil de révision,
- le patron qui vous a refusé une augmentation,
- la société qui vous a fait grandir dans un milieu ou les couteaux sont en vente libre,
- la vieille dame elle-même qui avait fermé sa porte à double tour, si bien que vous avez été obligé de casser la vitre pour procéder à l’expropriation projetée, ce qui vous a mis en colère.
Trouver autrui coupable de quoi que ce soit est fasciste ;
Se trouver soi-même coupable de quoi que ce soit est pathologique.
V.Volkoff
Je tiens à rappeller qu’en matière d’intégration, nous sommes en présence d’un contrat entre deux parties : le nouvel entrant et la communauté française. La classe politique pourra bien raconter ce qu’elle veut, si le nouvel entrant n’apparaît pas porteur des valeurs de la République, il ne sera pas adopté, pas reconnu par les Français comme membre de la communauté française. Et n’oublions jamais que ce n’est pas avec la classe politique que les nouveaux entrants sont appelés à vivre, mais avec le peuple français.
(M.Sorel)
« Lorsque nos regards se rencontrèrent, nos forces nous abandonnèrent tous deux, je la serrai dans mes bras, elle appuya son visage sur ma poitrine et des larmes coulèrent de ses yeux ; couvrant de baisers son visage, ses épaules, ses mains mouillées de larmes -oh ! que nous étions malheureux ! – je lui avouai mon amour, et je compris, avec une douleur poignante au coeur, combien était vain, mesquin et trompeur tout ce qui nous avait empêchés de nous aimer. Je compris que lorsqu’on aime, il faut, si l’on veut raisonner sur son amour, partir d’un point de vue plus élevé, plus important que ceux de bonheur ou de malheur, de péché ou de vertu, dans leur acceptation courante, ou ne pas raisonner du tout. »