La chambre…
« Ma chambre est moche, elle est sale, elle est au bout de la ville. Ma bonne est une paysanne, elle est vieille, elle est bête et méchante – en plus, elle pue que c’est insupportable. »
Dostoïevski
« Ma chambre est moche, elle est sale, elle est au bout de la ville. Ma bonne est une paysanne, elle est vieille, elle est bête et méchante – en plus, elle pue que c’est insupportable. »
Dostoïevski
Je n’ai su devenir rien du tout : ni méchant ni gentil, ni salaud ni honnête – ni un héros ni un insecte. Maintenant que j’achève ma vie dans mon trou, je me moque de moi-même et je me console avec cette certitude aussi bilieuse qu’inutile : car quoi, un homme intelligent ne peut rien devenir – il n’y a que les imbéciles qui deviennent.
Dostoïevski « Carnets du sous-sol »
« Dieu étant le maître, l’homme est l’esclave. Incapable de trouver par lui-même la justice, la vérité et la vie éternelle, il ne peut y arriver qu’au moyen d’une révélation divine. Mais qui dit révélation, dit révélateurs, messies, prophètes, prêtres et législateurs inspirés par Dieu même ; et ceux là une fois reconnus comme les représentants de la Divinité sur la terre, comme les saints instituteurs de l’humanité, élus par Dieu même pour la diriger dans la voie du salut, ils doivent nécessairement exercer un pouvoir absolu. Tous les hommes leur doivent une obéissance illimitée et passive, car contre la Raison divine il n’y a point de raison humaine, et contre la Justice de Dieu il n’y a point de justice terrestre qui tienne. Esclaves de Dieu, les hommes doivent l’être aussi de l’Eglise et de l’Etat, en tant que ce dernier est consacré par l’Eglise. »
(Mikhaïl Bakounine / 1814-1876 / Dieu et l’Etat / 1882)
N’oublions pas l’origine du problème : il ne doit plus y avoir de place en Europe pour les peuples non métissés. Les peuples non mélangés appartiennent aux idées périmées du XIXème siècle. Pour passer au XXIème, il ne doit plus exister que des états multi-ethniques. ”
(Général Weysley CLARK, ancien commandant en chef de l’OTAN en ex-Yougoslavie, à l’occasion d’une interview pour CNN en juillet 1999)
“Une certaine extrême gauche dont on a quelques fois l’impression que plus elle perd le contact avec le peuple, plus elle veut changer le peuple. Et donc que quelque part elle soutient une politique d’immigration, d’immigration, d’immigration en disant puisque le peuple n’est plus avec nous on va changer le peuple, peut-être que le prochain sera avec nous.”
Jean François Kahn de Marianne à C’ dans l’air en 2007