Pêle-mêle

25 décembre 2010

David Rockefeller

Publié par ditchlakwak dans Citations

“ Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. ”

 

(David ROCKEFELLER, Baden-Baden, Allemagne, 1991)

25 décembre 2010

Bernard-Henry Levy

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« Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à «la Marseillaise». J’espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l’un des principaux mérites de l’Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale… » *

 

(Bernard-Henry LEVY)

21 décembre 2010

« Le premier sexe »…Eric Zemmour

Publié par ditchlakwak dans Citations

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« …Privé de ses propres mots, l’homme (mâle) a été peu à peu privé d’une pensée propre. La machine est rodée. Implacable. D’abord, on ne lui parle que de grands principes, d’universel, d’humanité : il n’y a plus d’hommes, il n’y a plus de femmes, rien que des êtres humains égaux, forcément égaux, mieux qu’égaux, identiques, indifférenciés, interchangeables. Le discours qui confond ses propres valeurs avec celles de l’humanité est celui de toutes les puissances dominantes, de l’Empire romain jusqu’à la grande nation, du bon temps des colonies jusqu’à l’american way of life. Des hommes avec ou sans majuscule au temps d’une société patriarcale. Et puis, dans un second temps, on suggère la supériorité évidente des « valeurs » féminines, la douceur sur la force, le dialogue sur l’autorité, la paix sur la guerre, l’écoute sur l’ordre, la tolérance sur la violence, la précaution sur le risque. Et tous, hommes et femmes, surtout les hommes, de communier dans cette nouvelle quête du Graal. La société unanime somme les hommes de révéler la « féminité » qui est en eux. Avec une bonne volonté confondante, suspecte, malsaine, les hommes font tout ce qu’ils peuvent pour réaliser ce programme ambitieux : devenir une femme comme les autres. Pour surmonter enfin leurs archaïques instincts. La femme n’est plus un sexe mais un idéal. »

 

9 décembre 2010

Risquer

Publié par ditchlakwak dans Citations

Rire c’est risquer de paraître

- Pleurer, c’est risquer de paraître fragile.

- Aller vers quelqu’un c’est risquer de s’engager.

- Exposer ses sentiments, c’est risquer d’exposer son moi profond.

- Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c’est risquer de les perdre. – Aimer, c’est risquer de les perdre.

- Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour.

- Vivre, c’est risquer de mourir.

- Espérer, c’est risquer de désespérer.

- Essayer, c’est risquer d’échouer.

- Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie c’est de ne rien risquer du tout.

- Celui qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien, n’est rien.

- Il peut éviter la souffrance mais il n’apprend rien ne ressent rien ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.

- Enchaîné par sa certitude,

- Il devient esclave, il trahit sa liberté.

- Seuls ceux qui risquent d’aimer sont libres.

8 décembre 2010

LF Céline

Publié par ditchlakwak dans Citations

Ils ne feront que « penser » la vie… et ne « l’éprouveront » jamais… même dans la guerre… dans leur sale viande de « précieux », de sournois crâneurs…

Encroûtés, sclérosés, onctueux, bourgeoisés, supériorisés, muffisés dès les premières compositions, Ils gardent toute leur vie un balai dans le trou du cul, la pompe latine sur la langue… Ils entrent dans l’enseignement secondaire, comme les petites chinoises dans les brodequins rétrécis, ils en sortiront émotivement monstrueux, amputés, sadiques, frigides, frivoles et retors…

Ils ne comprendront plus que les tortures, que de se faire passer des syntaxes, des adverbes les uns aux autres, à travers les moignons… Ils n’auront jamais rien vu… Ils ne verront jamais rien… A part les tortures formalistes et les scrupules rhétoriciens, ils resteront fortement bouchés, imperméables aux ondes vivantes.

Les parents, les maîtres les ont voués, dès le lycée, c’est-à-dire pour toujours aux simulacres d’émotion, à toutes les charades de l’esprit, aux impostures sentimentales, aux jeux de mots, aux incantations équivoques…

Ils resteront affublés, ravis, pénétrés, solennels encuistrés de toutes leurs membrures, convaincus, exaltés de supériorité, babilleux de latino-bobarderie, soufflés de vide gréco-romain, de cette « humanité » bouffonne, cette fausse humilité, cette fantastique friperie gratuite, prétentieux roucoulis de formules, abrutissant tambourin d’axiomes, maniée, brandie d’âge en âge, pour l’abrutissement des jeunes par la pire clique parasiteuse, phrasuleuse, sournoise, retranchée, politicarde, théorique vermoulue, profiteuse, inextirpable, retorse, incompétente, énucoide, désastrogène, de l’Univers :

le Corps stupide enseignant…

LF Céline 1937

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