Après le pet des vaches, voici… les flatulences des huîtres ! L’écologie à pleins gaz (et à pleins coquillages)
Souvenez-vous du bon vieux temps où sauver la planète consistait à trier les poubelles et rouler moins vite sur l’autoroute. Aujourd’hui, c’est plus raffiné : les scientifiques s’inquiètent désormais… des flatulences d’huîtres. Oui, vous avez bien lu. Ces petites perles de l’océan, symbole des réveillons français, seraient en réalité des bombes à méthane. (source : Euractiv)
Apparemment, nos huîtres, en toute discrétion, pètent des gaz à effet de serre. Pas un pet mondain, non. Un pet climatique. Et pendant que les chercheurs mesurent le taux de CH₄ émis par les coquillages, le citoyen moyen se demande si on va bientôt devoir composter les fruits de mer avant de les manger.
Le changement climatique, ce grand sketch gastro-intestinal
Après les pets des vaches, les rots des huîtres, les éructations des vers de terre et, ne l’oublions pas, le soupir coupable du consommateur de kebab à 23h30, tout le monde finit suspect. À ce rythme, respirer deviendra un délit environnemental — surtout si on respire fort.
On imagine déjà le prochain GIEC : « Mesdames et messieurs, il faut agir. Trop d’huîtres flatulent. » Et Lecornu de répondre qu’un impôt sur le pet coquiller pourrait financer le deficit. Lire la suite








