En turc
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En turc, je ne sais qu’enjoindre mon interlocuteur de façon assez familière à aller pratiquer un coït furtif d’une façon involontaire avec quelqu’un qui appartient au même sexe que lui.
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En turc, je ne sais qu’enjoindre mon interlocuteur de façon assez familière à aller pratiquer un coït furtif d’une façon involontaire avec quelqu’un qui appartient au même sexe que lui.
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« Longtemps je me suis couché de bonne heure… » et alors? Qu’est-ce que j’en ai à foutre de ce qu’il a fait après? Pas besoin d’en faire des volumes. Et Le Petit Prince, vous croyez qu’on doit en faire des tonnes avec le Petit Prince? C’est jamais que l’histoire d’un petit Arabe qui fait chier un aviateur en rade en train de bricoler son moteur et qui lui répète : « Dessine-moi un méchoui… » Quant au Petit Chose, d’abord, je ne lis jamais de trucs cochons, ensuite, on dit « la petite chose » et non pas « le petit chose »… C’est pour ça que je n’aime pas les auteurs romanesques français. Ils ne savent même par écrire en français. « Le petit chose », on dirait du Birkin, ça n’a pas de sens!
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| Personne ne sait pourquoi nous avons choisi cet animal comme emblème.
Et bien, c’est parce que le coq est comme le Français: il se réveille tôt le matin, il est plein d’allant, il chante, il bombe la poitrine, il pérore beaucoup et ça l’empêche pas d’être bouffé.
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| Pour moi, la grande question n’a jamais été :« Qui suis-je? Où vais-je » comme la formulé si adroitement notre ami Pascal, mais plutôt : « Comment vais-je m’en tirer? »
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