8 octobre 2015
La douleur
Publié par ditchlakwak dans Les coups de coeur de Lakwak

Dans la douleur la plus grande survient souvent une paralysie de la sensibilité. L’âme se décompose. De là le froid mortel, la libre force de pensée, l’écrasante et incessante lucidité de ce genre de désespoir. Il n’y a plus aucun désir ; l’homme demeure seul comme une force funeste. Détaché du reste du monde, il se consume peu à peu lui-même, et selon son principe est misanthrope et misothée.







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