Pêle-mêle

31 mai 2025

Fin de vie : les « Veilleurs » manifestent contre le projet de loi du « droit à l’aide à mourir »

Publié par ditchlakwak dans Vidéos

Ce mardi 27 mai 2025, plusieurs centaines de personnes se sont réunies place de la Concorde à Paris à l’appel d’Élisabeth de Courrèges, soignante engagée, pour protester contre le projet de loi relatif à « l’aide à mourir », voté le jour même à l’Assemblée nationale. Ce texte, qui autorise sous conditions strictes une forme encadrée d’aide à mourrir, a été adopté à 399 voix contre 199. En réaction, la manifestation s’est tenue sous la forme d’une veillée, dans la tradition du mouvement des Veilleurs né en 2013 lors des mobilisations contre la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe.
Initialement pensé comme un rassemblement restreint, l’événement a rassemblé près de 500 personnes selon les organisateurs. Assis en cercle, parfois à la lumière de bougies, les participants ont écouté des lectures de textes philosophiques, des témoignages de malades, de soignants et de personnalités engagées. Une banderole citait Platon : « La perversion de la cité commence par la fraude des mots », et une autre Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
La manifestation, non déclarée en préfecture, a rapidement été encerclée par les forces de l’ordre. Après négociation, les Veilleurs ont été invités à poursuivre leur veillée plus loin, place du Canada, dans un cortège encadré par la police. Un déplacement vécu comme une forme de contrainte mais accepté pour maintenir la tenue de l’événement dans le calme.
À la tribune improvisée, le ton était grave. Damien Le Guay, philosophe, a dénoncé selon lui les « euphémismes » et les « détournements de langage » du texte, qu’il qualifie de « loi liberticide ». Louis Bouffard, atteint de la myopathie de Duchenne, a rappelé : « Je perds peu à peu mes forces, mais je ne perdrai jamais ma dignité. » Marie-Caroline Schurr, elle aussi porteuse d’une maladie génétique, a insisté : « Je veux être éligible à la vie, pas à la mort. »

Le rassemblement a également accueilli des prises de parole plus politiques, notamment celle de la présidente des Associations familiales catholiques (AFC), Pascale Morinière, et celle de Jean-Frédéric Poisson, ancien député et soutien d’Éric Zemmour. Des extraits d’une tribune du député socialiste Dominique Potier, favorable aux soins palliatifs mais absent, ont aussi été lus.
Dans l’assemblée, le public était composé de familles, de jeunes adultes et de retraités, certains arborant des sweats des Marches pour la vie ou des insignes scouts. Beaucoup faisaient le lien avec les mobilisations passées, tout en affirmant ne pas être là par nostalgie mais pour s’opposer à ce qu’ils perçoivent comme une « rupture anthropologique ».

Des témoignages forts ont ponctué la soirée. Plusieurs intervenants, dont certains en situation de handicap ou exerçant dans le domaine médical, ont exprimé leur inquiétude face à une possible « pression sociale et économique » sur les plus vulnérables. Ils redoutent que le droit à mourir se transforme en devoir de le faire pour ne pas être une charge. « Le désir de mourir est souvent un cri de détresse, un appel à être aimé », a rappelé un intervenant.
D’autres ont critiqué un message implicite qu’ils jugent dangereux : selon eux, cette loi pourrait conduire à estimer que certaines vies ne valent plus la peine d’être vécues. Des parallèles ont été faits avec l’évolution des lois dans d’autres pays, comme le Canada ou les Pays-Bas, où l’euthanasie est pratiquée depuis plusieurs années. Les participants appellent à renforcer plutôt les soins palliatifs, qu’ils estiment insuffisamment développés.
La soirée s’est achevée dans le calme, sans heurts avec les forces de l’ordre. Une prochaine veillée est annoncée pour le mardi 3 juin. Le projet de loi doit encore être examiné par le Sénat, probablement à l’automne, avec des premières auditions prévues dès juillet. Les Veilleurs entendent poursuivre leur mobilisation dans les semaines à venir.

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31 mai 2025

Laboratoires pharmaceutiques, vendeurs de maladies

Publié par ditchlakwak dans Vidéos

Ce documentaire met en lumière les dérives de certains laboratoires pharmaceutiques, surnommés les « vendeurs de maladies ». Leur stratégie ? Créer de toutes pièces de nouvelles pathologies taillées sur mesure pour les médicaments qu’ils viennent de développer, quitte à minimiser des effets secondaires pourtant bien connus, avec déjà en réserve d’autres traitements pour en atténuer les conséquences. Les vendeurs de maladies Réalisateur : Laurent Richard, Wandrille Lanos

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31 mai 2025

Adrénochrome : le sang humain comme médicament et agent de rajeunissement

Publié par ditchlakwak dans Divers

 

Attention ! Seulement à partir de 18 ans ! Dans la vidéo du chanteur à succès Xavier Naidoo du 2 avril 2020, sur laquelle Kla.TV a fait une émission en allemand, il appelle en larmes : « Adrénochrome… allez sur adrénochrome… des images… si vous pouvez supporter cela… » Qu’est-ce que l’adrénochrome ? … Cette émission étudie cette question de manière plus approfondie. En faisant cela, sont révélés des liens effrayants qui pénètrent loin dans l’industrie hollywoodienne et musicale.

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

25 mai 2025

GOSPOD – Awakening | 2025

Publié par ditchlakwak dans "Musi-Kwak"
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25 mai 2025

Là, l’aigle royal Hohenzollern était le maître de la Forêt (49)

Là, l’aigle royal Hohenzollern était le maître de la Forêt et des territoires jusqu’en Suisse. il faisait absolument ce qu’il voulait !. personne pouvait l’intimider. le commandement de la Forêt Noire !. troupeaux, lapins, biches. et les fées. à chaque promenade il était là, même pré, même poteau. il nous aimait certainement pas.
Après mettons deux kilomètres de berge du Danube vous voyiez surgir une silhouette. ça manquait jamais : une silhouette à gestes. signes d’avancer !. ou de reculer !. signes que Pétain avance encore. ou fasse demi-tour !. on la connaissait ! silhouette !.
c’était l’Amiral Corpechot, il avait la garde du Danube, et le commandement de toutes les flottilles jusqu’à la Drave… il voyait venir l’offensive russe : le Maréchal en pleine promenade !… la flotte fluviale russe remonter le Danube !… il était certain !… il s’était nommé lui-même : Amiral aux Estuaires d’Europe et Commandant des deux Berges… il voyait la flotte russe de Vienne passer la Bavière et prendre le Wurtemberg à rebours !… et Siegmaringen !… forcément ! et toute la « collaboration ». et surtout Pétain !… il voyait Pétain kidnappé !… ficelé fond de cale d’un de ces engins submersibles qu’il avait vu sortir de l’eau !. oui ! lui !. amphibies !. qui pullulaient passé Pest !. Corpechot me racontait tout !. je le soignais pour son emphysème. il avait eu connaissance de tous les plans russes ! matériel et stratégie ! il savait même le fin du fin de leur dispositif aéro-aquo-terrestre, la catapulte par hydrolyse, le système Ader renversé, sous-nautique !. vous dire ce qu’on pouvait s’attendre !. j’étais jamais étonné de voir Corpechot surgir, une berge l’autre, nous faire des signes que la promenade était finie, que les Russes étaient signalés !. pas de surprise pour Pétain non plus. il faisait demi-tour. les ministres avec. vous pensez que ce Corpechot on l’avait arrête dix fois. vingt fois !. et vingt fois relâché !. plus aucune place dans les Asiles !. plus aucune place d’abord nulle part et pour personne !. fous pas fous !. c’était se planquer n’importe où !. fous !. pas fous. tous les alibis !. tous les combles ! étables. bunkers !… arrière-boutiques ! et les salles d’attente des gares. la cohue totale ! des villages entiers sous les trains. à passer la nuit. recroquevillés. et dans la forêt !. des grottes d’où les gens sortaient plus ! venus de tous les coins d’Europe.
Je vous disais que Corpechot s’était promu amiral. il trouvait qu’il avait des titres, bien plus de titres que ceux du Château, amiraux de bureaux, du grand État-Major Darlan !. et d’abord l’article 75 !. décoré de l’article 75 !. pas inventé celui-là. mandat et tout ! très réel ! traqué sérieux !. la preuve comme il était parti !. poil !. le dernier train ! gare de l’Est !. ils y avaient pu piquer que son fils, sa femme, sa belle-sœur… tout ce joli monde à Drancy !… une minute de plus ils l’avaient !… et c’était vrai !… j’avais lu le rapport chez Brinon… et son curriculum exact. il avait été échotier et puis rédacteur en chef du grand hebdomadaire yachtique « Bout dehors ! » vous pouviez parler de lui à Brème, à Enghien ou à l’Île de Wight !… on s’inclinait !… il faisait qu’un avec les régates !… « Corpechot l’a dit !… » c’était tout ! l’autorité ! si Dœnitz l’avait eu facile !… « Corpechot vous êtes la Marine ! über allés !… vous vengerez la France et Dunkerque ! » là-dessus ils s’étaient embrassés. « Trafalgar ! Trafalgar !… » d’où vous le trouviez là, l’article 75 au derrière. et toute sa famille à Drancy. mais qu’il savait plus quoi ni quès !. Corpechot-vous-êtes-la-Marine !. vous pensez qu’il avait fallu qu’il se donne « Corpechot-vous-êtes-la-Marine » ! qu’il mérite !. d’abord à Hambourg. puis à Kiel. puis à Warnemünde. pour Dœnitz !. Kriegsmarine ! d’un camp l’autre !. là alors le coup d’avancement !.    « Commandant des Forces du
Danube » !. tous les plans d’eau Wurtemberg-Suisse !. et donc la sauvegarde de Pétain, jusqu’où il avait le droit d’aller. pas loin ! pas plus loin !. demi-tour !.
Certes en l’air, le ciel ça allait !. l’Anglais battait de l’aile !. y avait qu’à voir leurs pauvres avions qu’osaient même pas nous bombarder ! intimidés par le Château ! foutus !. mais les Russes ?. leurs sous-marins amphibies ? Corpechot perdait pas de vue le fleuve, la moindre vaguelette : le traître Danube ! le péril russe ! il s’était monté des petits tertres. chaque coude. des sortes de petits sémaphores. des hunes. de là vous pouviez lui parler !. lui raconter la R.A.F. ! vous le faisiez tordre, plier en quatre ! pouffant saugrenu que vous étiez !. les bombes ?. c’est lui qui en éclatait ! « Ah ! par exemple !. ah ! par exemple ! vous regardez que le Ciel ! vous aussi ! pique-la-Lune !. grotesque ! incroyable ! mais c’est par le fleuve qu’ils viendront ! voyons ! regardez !. regardez-le ! regardez-vous-même !. » et il vous passait sa jumelle. sa grosse Licca. pas à plaisanter du tout !. « Vous avez raison, Amiral !. » personne
le contredisait !… sitôt que Pétain l’apercevait, demi-tour !
Comme ça un moment de la fin des régimes personne contredit plus personne. les plus énergumènes sont rois. Corpechot, un geste, Pétain, Debeney lui obéissaient. Corpechot couchait à la dure, au fond d’un fourré. un autre. et tout de même il avait de la tenue. absolument impeccable !. la tenue d’amiral, la très haute casquette. et souliers vernis !. il s’était fait habiller tel, là-haut, au Dépôt, entre deux bombardements. le teint vermeil, gros nez, grosse panse. double pèlerine !. tenue de « Grand temps » sur l’Océan !. sa Licca balançant sur le bide. vous l’auriez trouvé rue Royale, vous vous seriez écrié tout de suite : « Oh ! mais pas d’erreur ! l’Amiral !. il est la Marine !. il incarne !. » pas compliqué, pas difficile, les vrais authentiques et les dingues. la seule différence. l’endroit qu’ils se trouvent !. Rue Royale ou sur les bords du Danube. vingt fois. cent fois !. Pétain avait fait écrire à Abetz que ce Corpechot était de trop ! amiral ou pas ! qu’il en avait assez des siens !. tous les étages. ministres et cadres supérieurs !. qu’on l’espionnait à la promenade !. Abetz y pouvait zéro ! au moment où tout fout le camp c’est plus qu’à regarder et se taire. Vichy, le nonce du Pape. Corpechot-Danube. pas contredire !. trouiller le changement d’acte, tenir la scène encore un peu. le moment que tourne la Page !. Deloncle ?. Swoboda ?. ou Brinon ? ou Navachine ? avec mitraillette ou sans. ou Juanovici ?. Stalin ? ou Pétain ?. ou Gourion ? le commandement de Corpechot qui compte !. tous, demi-tour !. toute la Maison Militaire. et la queue leu leu des Ministres. et les autres huiles. et nous quatre, Marion, Lili, moi, Bébert. il s’agissait pas que la flotte nous coiffe avant le grand pont !. le « triple-voie-portées-métalliques ». finie la promenade !. retour au Château. atteindre le grand pont !. même berge, sens inverse. les derniers deviennent les premiers ! demi-tour ! demi-tour !. les chefs de Partis en avant !. Bucard et ses hommes. Sabiani ses hommes. Bout de l’An et ses hommes. je note à propos, qu’Hérold Paquis, aussi menteur éhonté que
Tartre, a jamais foutu les pieds à Siegmaringen, il est resté 70 bornes sur son île, bouffer ses conserves… il a jamais rien vu du tout. sauf son casier judiciaire. Doriot est jamais venu non plus. on a jamais vu que sa voiture, criblée, dentelée. ce que c’est d’être sorti de Constance !. la bonne vie, sauf la gale. la gale comme nous plus que nous !. pour la question de la promenade, Déat en a jamais été. géant de la pensée politique il préférait partir tout seul au fond des bois. il frayait peu. il préférait. il mettait au point un certain programme de l’« Europe Burgonde et Française », avec élections primo-majoro-pluri-différées. il méditait.
De réfléchir, méditer ainsi, je pense au Noguarès. qu’est-ce qu’il vient foutre écrire de Siegmaringen ? l’avait qu’à venir ! satané le pompeux clancul ! qu’il s’en gardait comme chier au lit !. pas plus vous avez vu Charlot descendre en tranchée, bazouka en poigne, refouler les tanks fritz !. rusés matous !. « gratuits » tous !. jamais payeurs !.. putains de festivals !. que je les verrais tous, durs purs sûrs, à la terrasse des « Trois Magots ». signer leurs portraits avec le sang d’admirateurs. milliards cocus !.

A suivre

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